Salut !
J’ai été très occupé ces derniers temps ce qui explique un peu pourquoi j’ai pas écrit d’articles depuis un moment. Mais je reviens avec aujourd’hui, un retour en Nouvelle-Calédonie !
Bon, depuis que je suis sur le caillou (comme l’appellent les locaux) on m’a promené un peu partout.
Je suis notamment passé par un style de bar très répandue sur l’île, les Nakamal.
Mais j’y reviendrais plus tard car pour l’heure, c’est de la beauté pure et simple qui m’attends – Une petite ballade en avion !


Bon, là, tu comprends vite qu’on est sur une île. A peine décollé que l’on voit autour de nous une étendue d’eau gigantesque. L’avion balance un peu de haut en bas mais au moins c’est authentique et tu as vraiment la sensation de voler dans les airs. On est pas dans un Airbus !
Alors j’ai essayé de prendre quelques photos et vidéos même si je t’avoue qu’à ce moment là, je me demandais si profiter du moment présent n’étais pas la meilleur chose à faire. Finalement, aujourd’hui, je suis bien content d’avoir pris ces images. Je peux m’y replonger à mon aise et ça c’est quand même top ! 🙂
Ce que l’on voit sur la vidéo, c’est le phare de l’île Amédée. Un minuscule îlot de 400 mètres de long et 270 de large situé à 24 km de Nouméa. Le phare a été érigé en 1865 suite à plusieurs naufrages de navires entrant dans le lagon de la Nouvelle-Calédonie.
Car oui, pour entrer en Nouvelle-Calédonie par bateau, le lagon n’a que trois « passes naturelle » dont celle-ci, indiquée par le rayonnement du phare Amédée.
Le reste est « protégé » par d’énormes barrières récifales ( des rochers à fleur d’eau en somme), et d’îlots coralliens rendant la navigation impossible. C’est par ailleurs, le lagon le plus beau du monde !
Et je peux confirmer la galère de naviguer, ne serait ce qu’en canoë-kayak, un petit peu au large, mais j’y reviendrais !





Une demi-heure plus tard et c’est déjà finis ! Merci encore à la personne qui m’a permis de faire ce petit tour en avion…ou comment commencer mon séjour en Nouvelle-Calédonie avec des étoiles dans les yeux.
Des yeux qui certes, ne voient plus grand chose mais qui m’ont encore permis ici de profiter du paysage somptueux, de la majestueuse grande barrière récifales naturelle aux nuances de couleurs inouïes que permet le ciel lunatique Calédonien.
Bref, changement de registre puisque quelques jours plus tard, on m’embarque dans un Nakamal.
Euh kézako ?
Les Nakamal sont une sorte de bar…mais en plus « sauvage ». Disons que c’est une clairière au sol en terre battu avec de la taule et des tentures en guise de murs. Ils sont souvent situé à l’écart des villes, au beau milieu de la nature.
Il y a un comptoir auprès duquel on peut consommer uniquement du kava. C’est une boisson euphorisante préparé à partir de la racine de la plante du même nom et qui ne pousse que dans cette région du monde. Le kava est servi dans une demi noix de coco et ressemble un peu à du lait…mais en très très amer !
Le gout est si spécial que la boisson est toujours consommé « cul-sec » et un crachoir est mis à disposition du consommateur…c’est vous dire !
Il n’y a pas d’alcool en vente, car ici me dit-on, boire de l’alcool est mal vu.
Ce soir là, en plus de l’ambiance particulière des Nakamal, avec ses lumières rougeoyante, il y avait un petit concert de reggae local…
L’ambiance est cool, tout le monde est relax (le kava aidant) et le son, bien sympa !
Parmi les personnes avec qui on est, deux d’entre elles sont sur l’île depuis 6 mois seulement et viennent également de métropole. En discutant, j’apprends qu’ils ne se déplacent qu’en stop sur l’île…et que ça marche plutôt bien !
Je garde ça dans un coin de ma tête. Car oui, on est quand même situés à une heure de route de la ville, en plein milieu de « nulle part » et il n’y a qu’un bus qui passe très tôt le matin et qui rentre sur les coups de 17h. Donc niveau autonomie, en plus de mon handicap qui fait que je ne vois pas grand chose et ne peux guère marcher plus de 10 min sans m’arrêter, je suis dépendant de mes proches.
Donc le stop, solution d’autonomie ? C’est ce qu’on verra plus tard ! 🙂
A très vite !